Bureau d'études indépendant en assistance à maîtrise d'ouvrage : nous concevons, rédigeons le CCTP et suivons le déploiement de vos systèmes de vidéoprotection (voie publique) et de vidéosurveillance (sites privés) pour communes, intercommunalités et entreprises en Charente et Nouvelle-Aquitaine.
Analyse des zones à surveiller, angles de vue, choix technologiques (dôme, tube, PTZ, thermique, IA) adaptés à votre contexte — voirie publique, bâtiment municipal, site industriel en Charente.
Rédaction de l'arrêté préfectoral, registre des traitements, durées de conservation, affichage obligatoire. Nous gérons la procédure d'autorisation auprès de la Préfecture de la Charente.
Segmentation VLAN dédiée, durcissement des caméras IP (firmwares, mots de passe, ports), chiffrement des flux ONVIF, journaux d'accès. La vidéoprotection est aussi un système numérique — nous le sécurisons.
Rédaction du Cahier des Clauses Techniques Particulières pour appel d'offres ou marché public. Analyse des offres, négociation technique, indépendamment de tout installateur ou fabricant.
Pilotage du chantier, recette contradictoire avec grille de tests documentée, procès-verbal de réception. Vous savez exactement ce qui a été installé et si ça fonctionne conformément au cahier des charges.
Procédures d'exploitation sécurisées, gestion des comptes utilisateurs, plan de mise à jour des firmwares, politique de sauvegarde et de purge des enregistrements.
Basés à Angoulême, nous intervenons sur l'ensemble du département de la Charente (16) et de la région Nouvelle-Aquitaine pour accompagner vos projets de vidéoprotection urbaine et de vidéosurveillance d'entreprise.
Mairies, communautés de communes et d'agglomération : nous rédigeons vos CCTP conformes au code de la commande publique et gérons la procédure d'autorisation préfectorale en Charente.
Écoles, collèges, gymnases, bibliothèques : conception de systèmes adaptés aux usages et à la réglementation des ERP, avec prise en compte des horaires d'exploitation et des profils utilisateurs.
Entreprises, entrepôts, zones d'activité de la Charente : vidéosurveillance périmétrique, contrôle d'accès couplé, supervision centralisée et conformité RGPD pour vos enregistrements.
Dispositifs autonomes déployés en moins de 24 h sur vos chantiers en Nouvelle-Aquitaine : mâts 4G, transmission chiffrée, effacement certifié en fin de chantier.
AMOCOM ne vend ni n'installe de matériel. Nous sommes payés par vous, pour défendre vos intérêts face aux installateurs et fabricants.
Loi n°95-73 — autorisation préfectorale vidéoprotection
Code de la sécurité intérieure — normes techniques
Protection des données personnelles enregistrées
Interopérabilité & sécurité des flux IP
CCTP conformes marchés publics
Bonnes pratiques cybersécurité réseau vidéo
Les réponses aux questions que nos clients nous posent le plus souvent avant de lancer leur projet.
Les deux termes désignent des caméras, mais pas le même cadre juridique. La vidéoprotection concerne les caméras filmant la voie publique et les lieux ouverts au public (rues, parkings, mairies, commerces) : elle relève du Code de la sécurité intérieure et nécessite une autorisation préfectorale. La vidéosurveillance concerne les lieux privés non ouverts au public (bureaux, entrepôts, ateliers) : elle relève du RGPD et du Code du travail.
Le terme applicable détermine la procédure à suivre — c'est l'un des premiers points que nous clarifions dans nos missions d'assistance à maîtrise d'ouvrage.
Pour la vidéoprotection (voie publique et lieux ouverts au public) : oui, une autorisation préfectorale est obligatoire, valable 5 ans et renouvelable — en Charente, elle s'obtient auprès de la Préfecture à Angoulême après avis de la commission départementale de vidéoprotection.
Pour la vidéosurveillance de lieux privés : pas d'autorisation préfectorale, mais des obligations RGPD s'appliquent — information des salariés et visiteurs, registre des traitements, consultation du CSE le cas échéant.
En règle générale, 30 jours maximum. Pour la vidéoprotection, la durée exacte est fixée par l'autorisation préfectorale ; pour la vidéosurveillance, la CNIL recommande une durée proportionnée à l'objectif — quelques jours à deux semaines suffisent le plus souvent. Au-delà, les images doivent être effacées automatiquement, sauf réquisition judiciaire ou procédure en cours.
Un bureau d'études en assistance à maîtrise d'ouvrage indépendant défend vos intérêts, pas ceux d'un installateur : étude d'implantation objective, CCTP précis et opposable, mise en concurrence des entreprises, contrôle de la conformité (CNIL, autorisation préfectorale, cybersécurité des caméras IP) et réception contradictoire.
AMOCOM® ne vend et n'installe aucun matériel : nos recommandations ne sont orientées par aucun fabricant.
45 questions sur 8 domaines (gouvernance, infrastructure réseau, gestion des incidents, chaîne d'approvisionnement…). Rapport d'exposition NIS2 instantané — sans engagement.
Premier échange gratuit. Décrivez-nous votre projet et nous vous répondons sous 24 h.